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Et si les dégâts environnementaux et humains causés par l’activité des multinationales cessaient d’être impunis ? C’est en tous cas l’objectif de la loi sur le devoir de vigilance des entreprises, que la France a adopté en 2017. Depuis, les sociétés sont responsables des activités de leurs filiales, en France comme à l’étranger. Presque dix ans après son adoption, en quoi cette loi a-t-elle changé les pratiques des entreprises, et la défense juridique des populations affectées ? Est-elle un outil pour davantage de justice sociale et environnementale ? Et plus fondamentalement, le droit peut-il transformer les rapports de pouvoir entre multinationales et populations impactées par leurs activités et vivant dans les Suds ? Alors que la loi sur le devoir de vigilance fait l’objet de nombreuses critiques, il paraît essentiel de revenir sur ses promesses, ses réussites et ses déceptions.
Intervenants :
Brice Laniyan, juriste pour l’ONG “Notre affaire à tous”
Charlotte Michon, avocate, spécialiste des sujets RSE et devoir de vigilance
Camille Etienne, militante sur les sujets environnementaux et de justice sociale
Dominique Potier, député à l’origine du vote de la loi sur le devoir de vigilance
Organistarice :
Manon Duboc, département de géographie
Bibliothèque Lettres au 45 rue d’Ulm, salle historique (salle 1)
Informations pratiques :
Jeudi 16 avril, de 18 à 20h
Bibliothèque Lettres au 45 rue d’Ulm, salle historique (salle 1)

